Communication

Annonces locales
  • Mise en ligne le 08 mars 2018 

Mode opératoire pratique pour lutter, chacun à son niveau, contre le fléau asiatique que représente
LE BOURDON ASIATIQUE
Comment contrer l’envahissement progressif du bourdon asiatique
_______________________________________________________________________________________________________________

  • Mise en ligne le 06 mars 2018 

La pétition qui circule actuellement contre “Monsanto et son nouveau Dicamba“, initiée par Jean-Marc Dupuis de “Pure Santé” mérite selon nous une attention de votre part.

Dicamba : l’herbicide de l’apocalypse
Pour remplacer le “Roundup”, l’entreprise Monsanto pousse un herbicide qui est encore plus dangereux pour les plantes environnantes ; il a été conçu pour tuer toutes les plantes sauf les OGM.

S’il se répand, ce sera l’apocalypse écologique et cette fois plus « seulement » pour les abeilles. Un scénario cauchemardesque alors que la Communauté des Internautes était sur le point d’obtenir de l’Union européenne l’interdiction du Roundup (glyphosate).

Depuis 50 ans, des associations de citoyens ont tout sacrifié pour dénoncer ce poison : substance mutagène, toxique pour la reproduction et pour l’environnement, à l’origine de lésions oculaires graves, classé « cancérogène » par l’Organisation mondiale de la santé – et pourtant répandu par milliers de tonnes chaque année dans nos champs, nos rivières, sur notre nourriture !!

Cette folie technicienne est une des pages les plus sombres de notre histoire. Nous pensions qu’elle était sur le point de se tourner. Mais aujourd’hui, c’est la douche froide : on nous propose une solution 400 fois plus dangereuse.

Signez notre grande pétition pour stopper le Dicamba

Spécialisé dans les herbicides, Larry Steckel, chercheur à l’université de Tennessee, assure n’avoir jamais rien vu de plus dangereux pour la nature. Le Dicamba est tératogène (il génère des malformations sur les fœtus), altère le processus de reproduction, provoque une perte d’appétit, des vomissements, des douleurs musculaires, des AVC, des problèmes respiratoires, de l’incontinence, des troubles visuels…

Deux millions d’hectares de cultures non OGM ont été détruits cette année simplement parce qu’elles se trouvaient à proximité de champs aspergés de Dicamba. Il a en effet la particularité folle de se « re-vaporiser » après épandage … un simple coup de vent et il retombe sur les plantations environnantes et, bien sûr, sur les forêts, les espèces sauvages. Une ferme bio a ainsi été obligée de détruire ses propres récoltes après avoir été contaminée par du Dicamba utilisé à des kilomètres !!

Voir les méfaits du Dicamba en photo …

Silence des grands médias; aujourd’hui bien sûr personne ne s’en inquiète dans le grand public. Comment en serait-il autrement ? Les médias en ont à peine parlé et le lobby de l’industrie chimique est dans le déni absolu.

Mais c’est sans compter la puissance d’Internet, des réseaux sociaux et des sites spécialisés.

En transférant simplement cet appel à votre entourage, en republiant cette page sur Facebook ou Twitter, vous pouvez déclencher une traînée de poudre qui peut se répandre dans toute la France en quelques heures ou quelques jours, sans que rien ne puisse stopper l’information.

C’est grâce à votre mobilisation que la question des vaccins à l’aluminium a été mise au centre de l’actualité; la catastrophe des herbicides tueurs d’abeilles ; les manœuvres de l’Union européenne contre les plantes médicinales et les compléments alimentaires.

Mais aujourd’hui encore, il est important de vous mobiliser pour stopper l’herbicide Dicamba avant qu’il ne vienne empoisonner nos sols, nos cours d’eau, détruire la vie sauvage et compromettre la vie de nos descendants. Il en va de votre santé, de nos cancers, de la possibilité même pour nos enfants et petits-enfants de survivre dans un monde empoisonné.

Pourquoi est-ce le moment d’agir ?

Aux États-Unis une pétition a déjà rassemblé plus d’un million de personnes, ce qui a provoqué un immense débat et une levée de boucliers suite à un article alarmant paru dans le grand quotidien national “Washington Post”.

En France, nous pouvons faire aussi bien ou mieux. Si nous rassemblons 500 000 signatures, le gouvernement sera obligé de s’en occuper … c’est à peine un Français sur 130 … mais encore faut-il que chacun de nous se mobilise.

Il faut comprendre que les enjeux de pouvoirs et d’argent sont considérables. Monsanto fait en effet des profits en vendant l’herbicide à des dizaines de milliers d’agriculteurs à travers le monde, ce qui constitue déjà en soi un énorme « business ». Mais ils font « coup double » en vendant aussi à ces agriculteurs des semences OGM qui résistent au Dicamba.

On en arrive à ce système aberrant et monstrueux, où les agriculteurs sont littéralement enchaînés dans une dépendance mortelle envers Monsanto : chaque année, ils doivent acheter l’herbicide ET les seules semences qui résistent à cet herbicide. Ce système diabolique est bien sûr verrouillé par des brevets qui empêchent toute concurrence & toute discussion.

Comme souvent : Monsanto nous prend pour des imbéciles; depuis des années ses dirigeants ont certifié à la télévision que l’on pouvait boire un grand verre de Roundup sans aucun problème. Il a été reconnu cancérigène … et  pourtant Monsanto ne l’a jamais retiré du marché.
Pire encore, ils ont le culot d’écrire sur leur site Internet : « Roundup, un produit sans risque particulier. »

Pour le Dicamba, leur stratégie est exactement la même. Ils affirment que ce produit est sans danger, et qu’il suffit de l’utiliser quand il n’y a pas trop de vent !!!

JE SIGNE LA PETITION
_______________________________________________________________________________________________________________

  • Mise en ligne le 07 février 2018 

Cette opération “Zéro Phyto 100% BIO” dont nous avons eu connaissance est susceptible de vous intéresser.

Le cinéma René Raynal de Langogne vous propose le documentaire “Zéro Phyto, 100% Bio” de Guillaume Bodin le  :   Jeudi 15 février 2018 à 21h 

Ce documentaire sera suivi d’un débat animé par Jacky Brard, bénévole de l’association Jardins nature 48, jardinier professionnel à la retraite et formateur zéro phyto !

Venez nombreux et parlez-en autour de vous !

Photo
La diffusion de ce documentaire entre dans la démarche “Santé-environnement” du Contrat Local de Santé du Haut Allier.
Mara Brun – Contrat Local de Santé du Haut Allier
_______________________________________________________________________________________________________________

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *